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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 21:08

Essayant de consulter le site de Michel Vocoret, qui fut l'ami de Fernand durant  les 17 dernières années de sa vie (voir un article précédent) et que j'ai eu le plaisir de rencontrer le 18 novembre 2009, je découvre avec étonnement et peine que celui-ci n'existe plus ; que se passe-t-il ? certes, âgé de 71 ans, Il a subi une grave opération du dos l'été dernier  qui avait duré plusieurs heures et au cours de laquelle il avait fait plusieurs ambolies pulmonaires ; il marchait difficilement avec une canne et suivait des séances de rééducation ; manifestement, il n'était pas dans une forme physique éblouissante, mais avait gardé un bon coup de fourchette lorsque nous avions déjeuné au restaurant indien "Lassani", boulevard Saint Denis à Courbevoie qui semblait être "sa base" ; entre deux verres de rosé, il m'avait  confié "j'en ai assez de vivre, mes meilleurs amis sont disparus (il m'a cité Carlos, Jean Lefèvre, Darry Cowl) ; nous étions toujours ensemble" et j'ai eu la réaction banale de lui dire "mais non, vous avez encore tellement à faire et à écrire". oui, que se passe-t-il ? Courage, Michel, vous qui m'avez envoyé de si gentils messages, encouragé à poursuivre pour faire revivre les sketches de Fernand, donné quelques pistes, raconté tant d'anecdotes et rectifié bien des idées reçues sur votre ami Fernand qui, m'avez vous dit, vous manque beaucoup.

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 21:07

En 1959, Louise de Vilmorin (voir sa bibliographie sur http://bibliobs.nouvelobs.com/20080321/4035/louise-de-vilmorin-la-machine-a-plaire) assiste à une représentation du cirque Amar à Angoulème ; Fernand Raynaud a été engagé pour faire une tournée de 10 mois ( à cette époque, il était fréquent que les artistes soient enrolés dans les cirques ; c'est ainsi que j'ai pu assister au tour de chant de Gloria Lasso sous le chapiteau du cirque Pinder dans la bonne ville ardennaise de Mézières) ; au cours du spectacle, il fait quelques entrées comiques et interprête quelques sketches ( les mauvaises langues disent qu'il s'est acheté sa magnifique villa d'Anthéor avec l'argent gagné au cours de cette tournée) ; elle écrit :

"le chapiteau d'un cirque est un ciel humain et Fernand Raynaud était, l'été dernier, l'étoile du cirque Amar...; j'ai donc vu briller Fernand Raynaud. Fernand Raynaud n'est pas drôle parce qu'il est drôle, mais parce qu'il sait qu'il a le talent d'amuser ; on a le sentiment qu'il se sacrifie aux volontés de sa légende...Fernand Raynaud est l'un de mes inoubliables".

Elle assistera par la suite à plusieurs de ses spectacles ; pour la remercier de son "assiduité", Fernand lui fera envoyer un énorme bouquet de roses. Le 27 avril 1965, elle lui répond par un "mot de billet" envoyé depuis sa résidence de Verrières ; sur la feuille de papier à lettres, deux trèfles à quatre feuilles, son emblème qu'elle a elle même dessiné

et dont la queue forme la lettre L.

Dans le coin haut à gauche, l'un, petit, porte dans les quatre feuilles : je reviendrai - bientôt - vous - applaudir

Dans les quatre feuilles de l'autre, plus gros, en pleine page, on peut lire :

  • Mon cher Fernand Raynaud votre pensée me touche
  • Profondément et c’est d’un cœur sincère que je vous en remercie. Vos fleurs sont si
  • Belles qu’elles font l’enchantement de notre maison. Je les soigne, je les dorlote, je les contemple
  • Et je les aime en vous envoyant toujours mes sentiments d’admiration et de très amicale gratitude ; votre...

Le 10 avril 1966, Louise fut l'invitée principale de la première d'une série d'émissions de Guy Béart et Raoul Sangla "bienvenue à..." ; à la suite de cette émission, elle reçut plus de 3000 lettres de téléspectateurs ; Fernand Raynaud, présent sur le plateau, dira : "c'est du grand art".

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 21:06

Marcel Amont ! Voici une autre de mes idoles de jeunesse....Je l'ai vu en spectacle à Reims en 1964, Marcel le bondissant. Et voici qu'il écrit en 2009 un livre que le père Noel a eu la bonne idée de m'apporter ("sur le boulevard du temps qui passe" chez Christian Pirot) dans lequel Marcel parle de Fernand.

Il raconte les circonstances dans lesquelles Fernand l'a remplacé dans l'émission de Jean Nohain "36 chandelles" ; recruté lui aussi par Jean Nohain, il entreprend avec l'équipe de 36 chandelles (la première grande émission de la télévision naissante) une tournée à travers la France ; mais, la fatigue aidant, il est pris d'un grave malaise à Montauban et doit être hospitalisé d'urgence ; quand il revient, la place est prise (avec talent, dit-il) par Fernand que Jean Nohain a découvert grâce à ses pièces mimées ; Fernand va alors profiter de ce tremplin pour se faire connaitre.

Plus loin dans le livre (page 257) il parle des "chers disparus" ; la liste est longue ; Fernand a droit à quelques lignes : "et Fernand Raynaud, qui m'avait si talentueusement remplacé aux côtés de Jean Nohain ; Fernand de Clermont-Ferrand qui est allé s'emplafonner à 140 à l'heure contre un mur dans sa Rolls, rond comme la queue de pelle de son cantonnier heureux !" ; Alors là, cher Marcel, tu brodes ! les seules informations qui sont vérifiables : il roulait en Rolls et a percuté un mur (voici la photo) ; voiture.JPGle reste est sans preuve ; qui peut dire la vitesse à laquelle il roulait ? Certes, le chauffeur de la bétaillère qu'il a "frôlée" (c'est ce qui a du endommager le côté gauche de la voiture) dit qu'il roulait vite (voir dans un autre article le reportage télé de l'époque) mais qu'est-ce à dire ? Michel Vocoret n'est pas de cet avis. Certes, le véhicule est en piteux état ; mais à l'époque, les carrosseries n'étaient pas soumises comme maintenant aux crash- tests avec mannequins et moultes capteurs électroniques avant mise en circulation ; et même à 60 km/h de plein front face à un mur, une voiture de maintenant sort déglinguée ; avait-il bu ce jour là ? Qui peut l'affirmer ? Pas d'analyse de sang. Là encore, Michel Vocoret émet d'autres hypothèses. Une fois de plus, la famille de Fernand ne va pas être très contente de ce qui est affirmé !

 

 

Réponses du quizz sans aide : A B C D A B C D A B C

 

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 21:05

Celui qui l'a accompagné le plus longtemps (18 ans) est Jean Schoubert ; oui, ça ne s'invente pas ; Schoubert est pianiste ! Seulement voilà : et d'un Fernand est exigeant avec ses amis qui doivent lui être tout dévoués et disponibles, 24 heures sur 24 (Schoubert au micro : "à partir de ce jour, je ne vivrai plus beaucoup chez moi. Fernand a tendance à déplacer son entourage avec lui...à vrai dire, il n'apprécie pas tellement la solitude et surtout, il adore être entouré des gens qu'il aime au moment où il en éprouve le besoin ; peu lui importe de savoir si cela correspond ou non à la disponibilité des partenaires") ; et de deux vers 1970, la (nouvelle) femme de Schoubert veut sa lune de miel, trouve que cela a assez duré et l'écrit à Fernand : "ce voyage comporte trop de risque; c'est pourquoi je te demande de lui trouver un remplaçant pour la Nouvelle-Calédonie" ; l'effet est immédiat : grosse colère de Fernand (le pianiste qui te remplaçera commence dès demain), Schoubert est licencié sur le champ, sans tambour, ni trompette, ni indemnités. Rideau.

 Schoubert révèle : j'apprendrai qu'il s'est rendu à Nouméa sans accompagnateur ; il a utilisé des disques pour les intermèdes musicaux.

  

 

Et après ? Schoubert n'en parle pas, évidemment ! Mais j'ai découvert récemment qu' il a eu un remplaçant, un jeune suisse d'une vingtaine d'années ; pour ses débuts, il accompagna Fernand au cours d'une tournée dans son pays, en commençant par Genève ; un certain Alain Morisod. Son nom ne vous dit peut être rien, mais je suis sûr que vous le connaissez ; si je vous dit "concerto pour un été" ? Qui n'a pas emballé ou s'est fait emballé sur ce titre des années 70 joué à la trompette par Alain Patrick ! Vous ne vous souvenez pas ? hé bien, allez donc l'écouter sur la musique associée à ce site ! Et il en a écrit d'autres, des slows-tubes : nocturne pour un amour, prélude pour une voix, mélodie pour une fleur etc...(NB : je conserve encore le 33 tours, toujours avec l'orchestre d'Alain Patrick, chez Carabine payé à l'époque 25 francs, étiquette d'origine !) ; figurez-vous qu'Alain Morisod tourne encore (il a une soixantaine d'années), donne de nombreux concerts (c'est toujours une institution de la variété helvétique et bien au delà) et vient d'écrire un livre "la vie c'est comme une boite de chocolat", aux éditions de la Sarine, sorti le 2 novembre 2009 ; allez vite sur les sites :

http://www.generationsplus.ch/air_du_temps_confidences.php?id=359

(et voyez en marge droite : "avec Fernand, heu-reux")

http://www.lagruyere.ch/fr/le-journal/les-editions/2009/20091217/morisod.html

  

  

 

Il reste quand même des points à éclaircir :

1) question de date : Morisod affirme qu'il a été contacté en janvier 71 alors que Fernand venait de virer Jean Schoubert ; ce dernier écrit "en septembre 71 Fernand s'organise une première rencontre avec Nouméa ; nous resterons partis un bon mois ....il n'est pas pensable que je m'absente aussi longtemps pour 2 cachets qui ne couvrent pas le prix de mon loyer" ; on connait la suite. Qui a la mémoire qui flanche ?

2) Fernand a eu au moins un autre pianiste ; mais j'ignore son identité ! si quelqu'un sait son nom, merci de me le faire connaitre !

 Voyez les photos dans l'album

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 21:05

Ce samedi 26 décembre, A. Ruiz a invité François Hollande dans son émission MDR sur Europe1 ; après avoir entendu le sketch "le plombier", François Hollande a parlé de Fernand ; je relève intégralement ses paroles :

"Fernand Raynaud, c'est le comique à l'état pur, c'est à dire celui qui raconte une histoire élémentaire ; elle est élémentaire son histoire, dès le début on connait même la chute car on l'a écouté des dizaine de fois ; et ça fonctionne, ça fonctionne parce que c'est le récit, c'est l'histoire que l'on raconte, c'est comme si on est à la table familiale et il y a quelqu'un qui raconte une histoire ; et Fernand Raynaud, c'est pas des mots compliqués, c'est des mots simples qui sont prononcés pour susciter le rire, et le rire à tout moment. Fernand Raynaud, c'est pas simplement un homme qui raconte des histoires, c'est un mime extraordinaire ; j'ai le souvenir de Fernand mimant un défilé et comme j'ai eu la chance de faire mon service militaire, je l'ai vécu comme la répétition de ce sketch formidable pour moi ; c'est le plus grand, Fernand Raynaud ; non pas parce que c'est celui qui a borné mon enfance et mon adolescence, mais parce qu'il est capable, rien que par le physique, de faire rire et par quelques mots raconter une histoire que vous connaissez et qui vous fait rire quand même ; .....mes parents aimaient rire, on avait tous les disques de Fernand Raynaud et on écoutait en famille ; moi je ne comprenais pas tout parce que, avec les comiques, ce qui est intéressant c'est qu'on ne comprend pas tout du premier coup et c'est plus tard que l'on perçoit des traits d'humour qui vous avaient échappé."

Vous pourrez réentendre l'émission en vous rendant sur le site de Europe1.

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 21:04

Oui, j'ai eu cet honneur et ce grand plaisir le 18 novembre ; après un échange de mails, coups de téléphone, et le souhait réciproque de nous voir, nous nous sommes rencontrés dans un restaurant indien proche de son domicile, dans la banlieue parisienne. Que d'émotions ! Auteur, metteur en scène, acteur, réalisateur, producteur de films, il a été l'ami fidèle de Fernand pendant 17 ans et l'a suivi dans bien des équipées ; il a participé à l'écriture de nombreux sketches et a été le complice de Fernand dans certains, comme le peintre et son modèle. Il a joué avec lui au théatre dans Auguste (voir la filmographie) et quelques films. Nous avons échangé durant trois heures qui m'ont semblé bien courtes tellement nous avions à nous raconter, de lui, de Fernand et de moi. J'espère que nous nous reverrons, c'est ce que nous nous sommes promis ; c'est une personne d'une grande gentillesse qui était accompagnée ce jour là de sa "fille" Princesse, un petit caniche blanc adorable qui boit du café ! J'ai eu aussi l'occasion de faire la connaissance de son épouse Corinne, qui est venue nous rejoindre un bref moment au restaurant ; une jolie dame d'une grande gentillesse et douceur  elle aussi ; 36 ans après sa disparition, ils m'ont avoué que Fernand leur manquait beaucoup.

Et je suis très fier de la dédicace flatteuse qu'il a souhaité écrire sur le livre dont il est l'auteur et que je vous encourage à lire, si vous souhaitez en savoir plus sur Fernand (Mon ami Fernand Raynaud, éditions Michel Lafon).

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 21:03

Retrouvé dans le journal télévisé de l'époque (i.n.f.2) diffusé à 20 heures le témoignage du chauffeur de la bétaillère, principal témoin de l'accident dont a été victime Fernand. Le dialogue entre lui et un journaliste de la station de Clermont-Ferrand est retranscrit intégralement ci-dessous :

Chauffeur : j'ai vu arriver la voiture, c'est tout ; il a essayé d'éviter les deux voitures, il en a accroché une ; moi je l'ai vu arriver ; j'ai foutu un coup de volant, c'est tout.

Journaliste : vous n'avez rien pu faire pour éviter la voiture ?

Chauffeur : si, j'ai essayé de braquer le camion, je suis monté sur l'accotement mais il était trop tard, il arrivait tellement à une allure vite, j'ai pas pu l'éviter.

Journaliste : il roulait vraiment très vite ? (le chauffeur, très ému, se met à pleurer) il ne faut pas pleurer, vous n'êtes pas responsable de cet accident.

chauffeur : oui, mais (voix de sa femme : c'est pas de ta faute, en plus) j'ai rien pu faire.

(Le dialogue est extrait du film : "Fernand Raynaud, comique des trente glorieuses" ; ce film peut être visionné sur le site :

http://les-meilleurs-reportages-du-web-fr.blogspot.com/2008/12/reportage-fernand-raynaud.html

l'extrait du journal télévisé commence vers la 43ème minute et 10 secondes

 

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 21:02

* 1961 Auguste de Pierre Chevalier, dialogues de Raymond Castans (docteur en droit, il fut journaliste ; entre à RTL en 1966, devient directeur général des programmes.  Auteur d'ouvrages sur Guitry, Raimu, Pagnol), avec Valérie Lagrange, Jean Poiret, Roger Carel, Paul Préboist, Claudia Cardinale, Hubert Deschamps.

Ce film est l'adaptation cinématographique d'une pièce crée en 1957 au théatre des nouveautés puis jouée en tournée en 1958 et reprise en 1967 pour l'émission de Pierre Sabbagh "au théatre ce soir" (avec Michel vocoret, Renée Caron, Pierre Mirat, René Bouloc).

Gérard Flower est un public relation pour les vedettes en tous genres. Il veut lancer une starlette, Françoise Martin, en imaginant un faux suicide et un faux sauvetage par une grande vedette hollywoodienne, Gary Johnson. Tout a été réglé dans les moindres détails, l'arrivée du Président de la République sur le pont de l'Alma, Le suicide de Françoise, le sauvetage par la star, les journalistes... Mais un grain de sable vient gripper cette belle mécanique : Auguste Roussel. Ce petit employé de banque sera le plus rapide pour secourir Françoise puis se retrouve, bien malgré lui, sous les feux des projecteurs...

* 1962 C'est pas moi, c'est l'autre de Jean Boyer, dialogues de Jacques Vilfrid ( c'est à lui que Louis de Funès doit ses meilleures rôles et répliques au cinéma !), musique de Georges Garvarentz (il a  composé de nombreux succès pour C. Aznavour, Johny Halliday et Sylvie Vartan), avec Jean Poiret, Micheline Dax, Henri Virlojeux, Robert Rollis.

Une troupe de théatre sans ambition pense faire fortune en engageant un touriste, Antoine Gaspard, rencontré car il est le sosie de Fernand Raynaud ; l'homme accepte de se faire passer pour lui ; entre temps, l'agent du vrai Fernand Raynaud cherche sa vedette disparue ! L'explication est simple : le touriste est en fait le vrai Fernand Raynaud !

* 1962 Nous irons à Deauville de Françis Rigaud, musique de Ray Ventura, avec Michel Serrault, Louis de Funès, Claude Brasseur, Jean Carmet, Michel Galabru, Roger Pierre, Jean-Marc Thibault, et la participation de Fernand Raynaud.

* 1965 Salut Berthe (sorti en 1968) de Guy Lefranc, avec Rosy Varte, Darry Cowl, Roger Carel, Pierre Tornade, Jean Le Poulain, Michel Vocoret.

Homme d'affaires à Abidjan, Adrien Chautard est heureux qu'on l'envoie à Paris car il pourra y retrouver sa maîtresse ; mais sa femme Berthe s'est mise dans l'idée de l'accompagner et il va tout faire pour s'en débarrasser.

! Ne pas confondre avec Adieu Berthe, pièce de théatre diffusée en 1970 dans le cadre de "au théatre ce soir", avec Françis Blanche, Jean Carmet.

* 1968 L'auvergnat et l'autobus (sorti en 1969) de Guy Lefranc, musique de Georges Van Paris ( C'est un précurseur de cette nouvelle invention qu'est la musique au cinéma. Il signe plus de trois cents  partitions de films, dont certaines font maintenant partie des classiques du  cinéma français), avec Julien Guiomar, Pierre Tornade, Christiane Minazzoli, Michel Galabru, Jacques Legras, Jean Carmet, Christian Marin.

Après avoir reçu un héritage à Strasbourg, Jules Brulebois, un brave et crédule paysan auvergnat, décide d'acheter un autobus pour faire fructifier son argent ! L'affaire réussit grâce à un receveur qui voit là une occasion d'escroquer ce naïf... oubliant qu'il a affaire à un Auvergnat.

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 21:00

 * 1955 La bande à papa de Guy Lefranc (sorti en 1956) d'après l'oeuvre de Roger Pierre, dialogues de Michel Audiard et Frédéric Dard, avec Louis de Funès, Noël Roquevert.

Fernand Jérôme, petit employé de banque du "Crédit Populaire", met involontairement en échec un hold-up. Devenu l'homme qui met en fuite de dangereux gangsters, sa soudaine notoriété fait tomber dans ses bras la jeune fille qu'il courtisait en vain depuis longtemps : Renée Merlerin. Elle est la fille de l'inspecteur de police Victor Merlerin. Ce dernier recherche le "Grand J", auteur du hold-up et qui n'est autre que le père de Fernand, disparu depuis des années. À la table de fiançailles des jeunes gens, Merlerin voisinera avec le "Grand J" qu'il recherche dans toute la France.

* 1955 Assassins et voleurs de Sacha Guitry (sorti en 1957) avec Jean Poiret, Michel Serrault, Darry Cowl, Pierre Larquey, Pauline Carton, Lucien Barroux et la participation de Fernand Raynaud.

Philippe d'Artois, riche oisif, voleur par dandysme, surprend chez lui un cambrioleur, Albert Lecagneux, et lui demande de l'aider à se tuer contre une somme d'argent. Or, il se trouve que ce voleur a été condamné, il y a quelques années, à la place de Philippe d'Artois pour le meurtre du mari de la maîtresse de ce dernier...

C'est l'avant-dernier film de Sacha Guitry mais pour la première fois il est totalement absent de son film ; parmi les assistants réalisateurs on trouve Raoul Sangla qui deviendra un célèbre réalisateur de télévision (discorama, bienvenue chez Guy Béart...)

* 1956 Fernand cow-boy de Guy Lefranc (film tourné dans la forêt de Fontainebleau !) avec Noël Roquevert, Jess Hahn, Dora Doll, Jean-Roger Caussimon, Pierre Dudan.

L'oncle d'Amérique de Fernand Mignot lui lègue son saloon au Texas. Le doux Fernand part aussitôt pour Carson-City où il arrive après avoir subi, en diligence, les assauts des Indiens. L'arrivée du Français au Texas-Hôtel irrite le gérant et sa femme qui profitent du meurtre du vieux Richardson pour accuser Fernand. Livré au shérif, il doit être pendu. Mais détenteur du secret d'un trésor, il est enlevé par l'ennemi public numéro 1, William Black ; molesté, il serait sans doute torturé sans l'arrivée du shérif. L'amour de la gentille indienne Orissa console Fernand de ses déboires.

Un assistant réalisateur est Claude Sautet qui deviendra par la suite le grand scénariste et réalisateur que l'on sait.

* 1957 Fernand clochard de Pierre Chevalier avec Magali de Vandeuil (elle était l'épouse de Robert Lamoureux ; Pensionnaire de la  comédie française, elle est décédée le 12 janvier 2009 ), Paul Mercet, Jean-Pierre Marielle.

Fernand, honnête clochard, rapporte des bijoux perdus par une jeune snob, Ghislaine, qui pour le remercier décide de l'aider à changer de vie. Elle l'installe d'abord chez sa mère, Mme Lafont-Dubreuilh, qui tient un luxueux hôtel et s'occupe de lui trouver une situation. Ghislaine tente même de faire élire Fernand député et de le lancer comme catcheur ou boxeur. Mais son fiancé, Jacques, supporte de moins en moins la concurrence de cet intrus et décide de le faire enlever...

* 1957 c'est arrivé à 36 chandelles de Henri Diamant-Berger, musique de Françis Lopez (né à Montbéliard près de chez moi, un peu par hasard, il écrira une cinquantaine d'opérettes dont "La belle de Cadix" et "le chanteur de Mexico" pour luis Mariano, "la route fleurie" pour Georges Guétary, Bourvil et Annie Cordy, "méditerranée" pour Tino Rossi etc...) avec Jean Nohain, Charles Arnavour, Charles Trénet, Juliette Gréco, Georges Guétary,...

 36 chandelles était une émission diffusée sur l'unique chaîne de télévision, enregistrée en public sur les plus grandes scènes parisiennes , suivie par de nombreux (à l'époque !) téléspectateurs de 1953 à 1959 (135 émissions), elle était animée par  Jean Nohain ; cette émission sert de prétexte au défilé des vedettes de cette période.

* 1957 arènes joyeuses de Maurice de Canonge (sorti en 1958) musique de Vincent Scotto (il est  l'auteur de 4 000 chansons, beaucoup pour Tino Rossi, mais aussi de 60 opérettes. Ses « opérettes marseillaises », notamment  "un de la canabière", ont beaucoup fait pour répandre à Paris, voire dans le monde entier, une image parfois caricaturale de Marseille et des méridionaux. Sa popularité actuelle est aussi due aux nombreuses musiques qu'il a composées pour le cinéma. On ne dénombre pas moins de 200 films à son actif, dont ceux de son ami  Pagnol) avec Danielle Godet, Rellys, Marie-José Nat, Jean Vilar (deviendra metteur en scène et directeur de théatre, créateur du festival d'Avignon en 1947 et directeur du TNP de 1951 à 1963).

D’après l’opérette éponyme d’ Alibert et V. Scotto (1934) ; Il s'agit de la reprise d'un film de 1935 réalisé par Karl Anton avec Alibert, Lucien Baroux, Charpin, Rellys.

En Camargue, le manadier Arno embauche un chômeur, Fernand, comme gardian. Celui-ci devient le coéquipier de Rémy, amoureux de Marguerite, l’une des trois filles d’Arno, tandis que Fernand est attiré par une autre, Pervenche. Une corrida est organisée et les trois sœurs doivent se résoudre à se séparer de leur taureau fétiche qui est réquisitionné pour combattre. À cette occasion, les filles Arno sont séduites par la prestance des toreros Espagnols, ce qui éveille notamment la jalousie de Rémy. Pour attirer l’attention de Marguerite, Rémy, avec la complicité de Fernand, enlève le torero-vedette pour descendre combattre à sa place dans l’arène, ce qui se solde par un fiasco complet. Rémy et Fernand, désappointés, quittent alors le mas Arno. Sur leur chemin, ils rencontrent Marina, une belle et mystérieuse jeune femme qui s’intéresse fort curieusement à eux…


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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 20:59

 * 1955 La bande à papa de Guy Lefranc (sorti en 1956) d'après l'oeuvre de Roger Pierre, dialogues de Michel Audiard et Frédéric Dard, avec Louis de Funès, Noël Roquevert.

Fernand Jérôme, petit employé de banque du "Crédit Populaire", met involontairement en échec un hold-up. Devenu l'homme qui met en fuite de dangereux gangsters, sa soudaine notoriété fait tomber dans ses bras la jeune fille qu'il courtisait en vain depuis longtemps : Renée Merlerin. Elle est la fille de l'inspecteur de police Victor Merlerin. Ce dernier recherche le "Grand J", auteur du hold-up et qui n'est autre que le père de Fernand, disparu depuis des années. À la table de fiançailles des jeunes gens, Merlerin voisinera avec le "Grand J" qu'il recherche dans toute la France.

* 1955 Assassins et voleurs de Sacha Guitry (sorti en 1957) avec Jean Poiret, Michel Serrault, Darry Cowl, Pierre Larquey, Pauline Carton, Lucien Barroux et la participation de Fernand Raynaud.

Philippe d'Artois, riche oisif, voleur par dandysme, surprend chez lui un cambrioleur, Albert Lecagneux, et lui demande de l'aider à se tuer contre une somme d'argent. Or, il se trouve que ce voleur a été condamné, il y a quelques années, à la place de Philippe d'Artois pour le meurtre du mari de la maîtresse de ce dernier...

C'est l'avant-dernier film de Sacha Guitry mais pour la première fois il est totalement absent de son film ; parmi les assistants réalisateurs on trouve Raoul Sangla qui deviendra un célèbre réalisateur de télévision (discorama, bienvenue chez Guy Béart...)

* 1956 Fernand cow-boy de Guy Lefranc (film tourné dans la forêt de Fontainebleau !) avec Noël Roquevert, Jess Hahn, Dora Doll, Jean-Roger Caussimon, Pierre Dudan.

L'oncle d'Amérique de Fernand Mignot lui lègue son saloon au Texas. Le doux Fernand part aussitôt pour Carson-City où il arrive après avoir subi, en diligence, les assauts des Indiens. L'arrivée du Français au Texas-Hôtel irrite le gérant et sa femme qui profitent du meurtre du vieux Richardson pour accuser Fernand. Livré au shérif, il doit être pendu. Mais détenteur du secret d'un trésor, il est enlevé par l'ennemi public numéro 1, William Black ; molesté, il serait sans doute torturé sans l'arrivée du shérif. L'amour de la gentille indienne Orissa console Fernand de ses déboires.

Un assistant réalisateur est Claude Sautet qui deviendra par la suite le grand scénariste et réalisateur que l'on sait.

* 1957 Fernand clochard de Pierre Chevalier avec Magali de Vandeuil (elle était l'épouse de Robert Lamoureux ; Pensionnaire de la  comédie française, elle est décédée le 12 janvier 2009 ), Paul Mercet, Jean-Pierre Marielle.

Fernand, honnête clochard, rapporte des bijoux perdus par une jeune snob, Ghislaine, qui pour le remercier décide de l'aider à changer de vie. Elle l'installe d'abord chez sa mère, Mme Lafont-Dubreuilh, qui tient un luxueux hôtel et s'occupe de lui trouver une situation. Ghislaine tente même de faire élire Fernand député et de le lancer comme catcheur ou boxeur. Mais son fiancé, Jacques, supporte de moins en moins la concurrence de cet intrus et décide de le faire enlever...

* 1957 c'est arrivé à 36 chandelles de Henri Diamant-Berger, musique de Françis Lopez (né à Montbéliard près de chez moi, un peu par hasard, il écrira une cinquantaine d'opérettes dont "La belle de Cadix" et "le chanteur de Mexico" pour luis Mariano, "la route fleurie" pour Georges Guétary, Bourvil et Annie Cordy, "méditerranée" pour Tino Rossi etc...) avec Jean Nohain, Charles Arnavour, Charles Trénet, Juliette Gréco, Georges Guétary,...

 36 chandelles était une émission diffusée sur l'unique chaîne de télévision, enregistrée en public sur les plus grandes scènes parisiennes , suivie par de nombreux (à l'époque !) téléspectateurs de 1953 à 1959 (135 émissions), elle était animée par  Jean Nohain ; cette émission sert de prétexte au défilé des vedettes de cette période.

* 1957 arènes joyeuses de Maurice de Canonge (sorti en 1958) musique de Vincent Scotto (il est  l'auteur de 4 000 chansons, beaucoup pour Tino Rossi, mais aussi de 60 opérettes. Ses « opérettes marseillaises », notamment  "un de la canabière", ont beaucoup fait pour répandre à Paris, voire dans le monde entier, une image parfois caricaturale de Marseille et des méridionaux. Sa popularité actuelle est aussi due aux nombreuses musiques qu'il a composées pour le cinéma. On ne dénombre pas moins de 200 films à son actif, dont ceux de son ami  Pagnol) avec Danielle Godet, Rellys, Marie-José Nat, Jean Vilar (deviendra metteur en scène et directeur de théatre, créateur du festival d'Avignon en 1947 et directeur du TNP de 1951 à 1963).

D’après l’opérette éponyme d’ Alibert et V. Scotto (1934) ; Il s'agit de la reprise d'un film de 1935 réalisé par Karl Anton avec Alibert, Lucien Baroux, Charpin, Rellys.

En Camargue, le manadier Arno embauche un chômeur, Fernand, comme gardian. Celui-ci devient le coéquipier de Rémy, amoureux de Marguerite, l’une des trois filles d’Arno, tandis que Fernand est attiré par une autre, Pervenche. Une corrida est organisée et les trois sœurs doivent se résoudre à se séparer de leur taureau fétiche qui est réquisitionné pour combattre. À cette occasion, les filles Arno sont séduites par la prestance des toreros Espagnols, ce qui éveille notamment la jalousie de Rémy. Pour attirer l’attention de Marguerite, Rémy, avec la complicité de Fernand, enlève le torero-vedette pour descendre combattre à sa place dans l’arène, ce qui se solde par un fiasco complet. Rémy et Fernand, désappointés, quittent alors le mas Arno. Sur leur chemin, ils rencontrent Marina, une belle et mystérieuse jeune femme qui s’intéresse fort curieusement à eux…

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  • : je suis fan de Fernand RAYNAUD ; j'ai imaginé un spectacle que j'interprête composé de sketches qui sont toujours d'actualité tout en racontant des anecdotes sur sa vie.
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